Déjà en 1984 dans son livre De Gaulle : "Vous avez dit Belgique ?" aux Editions Pierre-Marcel Favre, Claude Groulart rapportait les propos du Général De Gaulle au professeur Liénart de l'université catholique de Louvain.
Je connais la Wallonie aussi bien et peut-être mieux que le Québec. Comme pourrais-je y être indifférent ? Je suis né sur ses bords, j'y ai fait des séjours qui m'ont laissé des souvenirs durables. (...) Dans les vingt ans qui viennent, le déséquilibre entre les représentants flamands et wallons sera bien plus grave encore qu'aujourd'hui. La situation économique va décliner rapidement à la première secousse de la sidérurgie. Les charbonnages : c'est déjà fini. Seule une intervention énergique de l'Etat peut encore redresser la situation. Mais l'Etat belge n'en aura ni l'intention ni la volonté. C'est votre drame d'appartenir à un Etat qui assistera impassible à votre déclin. (...) Je regrette de devoir vous le dire : chaque peuple ne peut se redresser que par lui-même. Tâchez de vous trouver des chefs jeunes qui diront la vérité au peuple et qui mobiliseront ce qui en reste. Bien entendu si, un jour, une autorité politique représentative de la Wallonie s'adressait officiellement à la France, ce jour-là, de grand cœur, nous répondrions favorablement à une demande qui aurait toutes les apparences de la légitimité. Avant, c'est impossible. J'ai pourtant la conviction que seule leur prise en charge par un pays comme la France peut assurer l'avenir à vos trois à quatre millions de Wallons.
Est-ce la solution ? J'y ai cru pendant longtemps mais aujourd'hui j'en suis moins sûre. La France est loin d'être l'Eden et dérive chaque jour un peu plus vers un état policier et dictatorial. Quelle solution alors ? Je n'en sais fichtrement rien et de vous à moi, on ne me demandera quand même pas mon avis.
Si le ciel est sombre pour la Belgique, il s'éclaircit un peu pour H et ses problèmes bancaires. Après une intervention paternelle efficace, la directrice de son agence bancaire s'est engagée à expédier la carte bancaire par DHL. A sa décharge, trois cartes ont déjà pris le chemin de la Moldavie mais ont été interceptées en cours de route. On nous avait prévenus qu'il ne fallait jamais envoyer de courrier en Moldavie car il n'arrivait pas... c'est donc vrai :(
Livre du jour : Boite à pâtes recettes vite faites - Emmanuelle Andrieu - Editions SAEP - collection Fraises des bois.

Que vous receviez ou soyez pressé, que vous fassiez attention à votre ligne, ou pour n'importe quel repas de la semaine, les pâtes s'accordent à votre emploi du temps. Si je puis dire... Source de sucres lents, elles vous apporteront toute l'énergie nécessaire à une de ces journées dont nous rentrons éreinté(e)s en ne rêvant que du canapé...
Ou bien que diriez-vous de les emporter directement au bureau ? La boîte à pâtes permet de prendre son repas avec soi et s'inscrit de plus en plus dans nos habitudes, les raisons étant la plupart du temps économiques et diététiques.
Recette du jour : Parfum exotique
Pour 4 personnes
30 cl de lait de coco
2 cuillère à soupe de beurre de cacahuète
6 cl de bouillon de volaille ou de légumes
2 cuil. à café de curry
350 g e blanc de poulet grillé
250 g de dishis
1 bouquet de coriandre fraîche
50 g de cacahuètes
Sel, poivre noir
1. Mettre le lait de coco, le beurre de cacahuète, le bouillon et le curry dans une casserole. Cuire à feu doux pour que la sauce épaississe.
2. Y plonger le poulet effiloché, mélanger. Corriger l'assaisonnement.
3. Cuire les dischis dans un grand volume d'eau bouillante salée. Égoutter ces derniers.
4. Réunir la sauce et les pâtes, mélanger.
Servir une portion en parsemant de coriandre et de cacahuètes concassées.
Belle journée
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